De l'eau pour les braves

En ce pas beau dimanche 15 février avec l'ami STAN, nous commencions à ne plus supporter les week-ends télé et constations que nos kayaks développaient des petites racines; j'ai d'ailleurs été obligé de faire des retouches de gelcoat sur le mien après avoir coupé celles-ci.

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Comme il n'y avait pas d'autres fadas pour affronter une météo déplorable, nous avons abandonné la virée sur l'ile du Grand Ribaud prévue au départ pour nous rabattre sur une petite nav. de dérouillage sur un lac du Verdon.

Avec une demi-heure d'avance je me pointai au lieu de rendez-vous à Gréoux les Bains pour constater que Stan était aussi pressé que moi puisqu'il était déjà là.

Il me guida par une petite route jusqu'à une crique de la rive gauche du lac d'Esparron que je ne connaissais pas en passant à coté d'une chapelle au doux nom de Notre Dame des œufs, sans doute nommée ainsi à la suite d'une crise de foi (pardon).

2-3 degrés dans l'air et pas plus dans l'eau, il n'était pas très étonnant que nous soyons seuls dans ce bel endroit qui doit être bondé pendant les beaux jours. Dame météo nous fit grâce d'une petite accalmie le temps de la mise à l'eau. Il faut préciser que je venais aussi tester ma combinaison sèche toute neuve et qu'après quelques difficultés à l'enfiler avec l'aide d'administrator, je ressemblais à Spiderman croisé avec le petit chaperon rouge ou l'inverse.

Comme je ne connaissais pas cette partie d'un lac pourtant maintes fois parcouru, nous avons mis le cap en direction du barrage. la pluie limite neige se remis a tomber juste pour donner raison à Stan de m'avoir pousser à acheter un suroît, couvre chef efficace mais qui enlève toute chance de séduire même une grenouille.

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Dans la première crique nous découvrîmes une source en hauteur qui dégageait de la vapeur en sortant de la roche avant de cascader dans le lac, juste de quoi nous rappeler que l'ambiance n'était pas très chaleureuse.

Dans une des suivantes, Stan me raconta une mésaventure qui l'avait vu obligé d'aller cherché à la nage au moi d'avril (brrr) son kayak qui avait lâchement profité d'une ballade à pied de son maître pour se faire la malle.

Nous avons ainsi naviguer presque trois heures au grand regret des quelques colverts qui ont du trouver qu'il était un peu tôt pour être emmerder par les touristes. Estimant que ça suffisait pour un premier décapage de notre arthrose hivernale nous avons passer ensuite presqu'autant de temps à casser une petite croute au chaud dans le fourgon en racontant des conneries. Le meilleur dans les activités de plein air, c'est quand tu lèves ton verre.

A bientôt sur l'eau,

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